" Une interprétation particulièrement inspirante : pleine de contrastes, elle met en valeur chacune des voix avec une grande finesse magnifiant ainsi l'utilisation du rythme qui met en relief le texte.

À noter, la mise en parallèle des sons détachés et des legato qui traduisent l'atmosphère intérieure et douloureuse de la pièce".

Patrick

" Habitué aux interprétations enlevées de mon cousin Stéphane, flûtiste non voyant passionné par le répertoire baroque, je suis particulièrement sensible à cette interprétation du concerto our flute à bec et petit ensemble baroque.

Rythme vif qui modernise l'œuvre et souligne l'ingéniosité de Vivaldi ! "

Patrick

" Beaucoup de nuance dans cette version qui laisse transparaître l'intensité romantique de l'œuvre et de l'esprit voulu par Schubert.

Le but est en effet de trouver une intensité dans le rendu de l'émotion, et ce en quelques minutes, vu la rapidité de la pièce.

C'est la raison pour laquelle l'orchestre travaille à accentuer les différences de rythme et la dimension tragique que les graves, comme le violoncelle ou la contrebasse, amènent".

Patrick

"Les images nostalgiques et intemporelles du film Out of Africa, de Sydney POLLACK, pour traduire la dualité des sentiments que traduit le concerto pour clarinette K622 de Mozart. Entre lumière, espoir et fin d'une époque, sentiments qui se fanent. 

Un entrecroisement matérialisé par le dialogue entre l'orchestre et la clarinette, qui cherchent mutuellement à tendre vers ces multiples réalités, sans jamais trancher.

Comme l'a dit Virginie, lors de notre dernière répétition, "c'est une partie d'échecs". 

Et voir Meryl Streep perturbée par la présence de Robert Redford au milieu des étendues de la savane, je crois que ça peut vous aider à sentir l'émotion que nous recherchons lors de nos répétitions.

PS : si vous n'avez pas vu le film, n'hésitez pas ! Vous ne serez pas déçus !"

Patrick

" La facétie de ces histoires d'amour compliquées est rendue avec beaucoup de finesse dans cette version donnée en 2011 à la salle Pleyel, sous la direction de Stephen BETTERIDGE et avec le chœur de l'Orchestre de Paris.

À méditer.".

Patrick